Et si nos gestes les plus ordinaires cachaient des impacts écologiques majeurs ?
Pourquoi repenser les toilettes?
Chaque jour, nous utilisons de l’eau potable pour évacuer nos excrétas, et nous nous asseyons sur un abattant fabriqué en plastique thermodurcissable ou en bois collé (matériaux non recyclables et polluants). Nos déjections sont ensuite transportées à grande échelle grâce à un réseau souterrain énergivore, mobilisant toujours plus de ressources.
Et lorsque l’abattant arrive en fin de vie, il finit incinéré ou enfoui, contribuant à la pollution et au gaspillage de matières premières.


Que propose En Boucle?
Nous commençons par un objet du quotidien : l’abattant WC.
Fabriqué en France à partir de plastiques recyclés (PP, PEHD)
Transformé localement avec des techniques low-tech (inspirées de Precious Plastic)
Chaque pièce est unique : design marbré, couleurs dictées par les flux de matière, fabrication artisanale.
Un objet durable, esthétique et engagé.
Pourquoi un abattant peut changer les choses?
En Boucle ne s’arrête pas à l’objet. À travers lui, nous voulons ouvrir la discussion sur l’avenir de nos toilettes:
Pollution de l’eau.
Gaspillage des ressources.
Alternatives comme les toilettes sèches et la revalorisation des excrétas dans l’agriculture.
Où allons-nous?
Proposer une alternative responsable aux abattants traditionnels et, à travers nos produits et nos réseaux, diffuser une nouvelle vision de l’assainissement écologique.
Pour une valorisation des déchets en boucle
Chaque achat devient un geste concret et une invitation à repenser notre rapport aux déchets, à l’eau et aux ressources.

Idéalisatrice
Samantha BUSTILLOS VASCO
Je m’appelle Samantha, je suis ingénieure en science des matériaux et docteure en physique des matériaux. Après plusieurs années de recherche scientifique en France, j’ai choisi de réorienter mon parcours vers des projets concrets à impact social et environnemental, en lien avec l’économie circulaire et l’écologie. Je suis passionnée par les enjeux liés à la valorisation des ressources, et en particulier par deux matières premières peu considérées : le plastique et l’urine humaine.
Mon objectif est de contribuer à des solutions écologiques accessibles, en créant des passerelles entre l’innovation en France et les besoins urgents de certains territoires d’Amérique Latine, notamment l’Équateur, mon pays d’origine.
